REFRAIN: Tout ce qui m'a fait grandir,
toutes les racines qui m'ont instruit je peut en dire,
c'était les gênes de mon enfance,
malmené à cette époque car elle vivait au 5190,
ces gênes sont ce qui me compose,
elles proviennent de ma famille et de ce que j'aime il n'y a que mon coeur qui les composent,
je me souvenait de toutes ces questions qu'on se pose,
car à ce temps,
personne ne connaissait mes maux de tête haletant,
allant de l'espoir à l'agonie pourtant,
j'ai cherché ce qui plus tard m'endurcirait la peau et le caractère par temps.
1ER COUPLET: Respirer et aspirer,
par les menaces des autres qui s'empirait
j'ai aboutit à un nouvel espoir,
celui où tout ceux qui m'aime, sans contrainte, me laisse boire,
aider et parfois dirigé par la curiosité,
je m'engouffrais dans n'importe quel endroit avec dans ma tête des cruautés,
c'était peut-être pour sa que dès le mat' j'haïssais le café et direct j'ai cru au thé,
j'était un habitant de la cité,
de là où sa cité les uns après les autre les gens à éviter,
de raciste au skin's,
en passant par les boloss et à ceux qui raconte que des bin's,
la force de la police était ridiculiser,
l'écorce de la visse été inutilisé,
car nos gêne à nous ne voulait que sa ferraille,
c'était avec ces partie là que toi t'as fait mal,
avec seulement le coeur dans l'âme,
aux baltringues on faisait peur dans l'arme,
on était simplement nous-même avec dans chaque pensée une larme
REFRAIN:
2EME COUPLET: J'ai visité la maison du crime,
mais pas la prison à prime,
accroché, approché de la résistance de mon coeur en rocher,
j'ai su griller dessus quelques amours sans les brocher,
pour tous les ordres qu'ont me donné ma tête n'était jamais hocher,
je me prenais des coups par les parents,
maintenant à ton âge forcement tu te dit que c'est marrant,
t'as plutôt la tête à vouloir jalouser ma rampe,
être éclairer par mes yeux en une sorte de lampe,
les choses qui en moi germé,
jamais ne partait parce que je ne les aimaient,
c'était le visage devant les miroir,
que je guettait l'instant où tout à coup mes pensées ferment leur tiroirs,
je pouvait rester éveillé,
je pouvait tester, essayé,
mais jamais du 1er coup les temps dur ne s'endormait, j'était insalubre jusqu'à finir samnonbule,
mon calibre, lui, ne sortait pratiquement jamais sans mon pull
REFRAIN:
3EME COUPLET: c'est de ces temps que je survivrai des prochains,
hanté par certains qui ne font pas de moi un simple machin,
j'étais abrité au 1ere étage d'un bloc qui en contenait 6,
je rêvé de finir 1er au foot avec ma team mais on été même pas nommé vice,
d'où le mal à vouloir percer dans un monde bien plus dur qu'une tête de visse
vouloir montrer que n'importe où d'où l'on vient on peut être hisser d'un bête de hisse,
j'étais critiqué de l'arrière, mais me disant bonjour par devant,
les hypocrites faisait les fiers, mais dans leur crânes il n'y avait rien dedans,
dès que je devenait bon ami avec quelqu'un je devenais toujours prudent,
maintenant dès qu'un gars bizarre me cherche direct je lui pète une dent,
la larme de l'espoir venait de me couler dessus sa devenait urgent,
avoir une pensée, pour une famille bien nourrit avec l'argent,
mais l'âge d'y songer j'étais ouf, j'étais ailleurs,
les conneries était devenus mes assailleurs,
mais plus tard j'ai réussis a reprendre un esprit bien meilleur.
REFRAIN: